Les causes de la schizophrénie

, par  Véronique R. , popularité : 11%

Les causes de la schizophrénie commencent, à ce jour, à être mieux connues.

La schizophrénie n’a pas de cause unique connue. Comme beaucoup d’autres maladies psychiques, elle semble due à un ensemble de facteurs qui interagissent.

La vulnérabilité à la maladie serait transmise génétiquement. Les membres de la famille d’un schizophrène ont dix fois plus de risque de développer la maladie que l’ensemble de la population. Mais la génétique n’explique pas tout.
En effet, chez les jumeaux monozygotes qui ont strictement le même équipement génétique, le taux de concordance n’est pas de 100 % mais de 40 à 50 %. Les facteurs génétiques modifient la structure du cerveau. Chez les patients schizophrènes, il a été montré des anomalies dans les substances blanches et grises de l’encéphale, qui se répercutent notamment sur l’anatomie du cerveau et sur l’influx nerveux (mais pas seulement..).

Il a été établi certaines hypothèses : L’environnement pourrait également contribuer au déclenchement de la schizophrénie.

Le rôle de l’environnement familial dans le développement de la schizophrénie, semble difficile à cerner. Pour un enfant ayant une vulnérabilité génétique à la schizophrénie, une carence affective ou une forte surprotection pourraient faire partie des facteurs influençant, plus tard, le déclenchement des symptômes.

Stress psychosocial et épigenèse
Selon les archives de Neurologie et psychiatrie publié en 2012 par Konstantinos Paraskevopoulos, Christian Bryois CHUV, Hôpital de Prangins en Suisse, L’environnement social peut jouer également un rôle consi­dérable dans l’apparition des maladies psychiatriques.
Le stress psycho­-social, peut influencer l’expression génique, par des méca­nismes épigénétiques, et qu’en dehors, de la prédisposition génétique pour des maladies mentales, nous pouvons avoir une modification épigénétique « in vivo », qui codifiera les bases de la physiopathologie de certaines maladies mentales.

Certains troubles du développement in utero (sous-nutrition de la mère, infection virale ou bactérienne, exposition à des polluants) ou de complications ayant entraîné une atteinte du cerveau du nouveau-né au moment de l’accouchement, chez des enfants prédisposés augmenteraient les risques de déclarer la schizophrénie. La consommation de drogues dans l’adolescence pourrait aussi être un facteur déclenchant.

A l’adolescence, le besoin d’acquérir rapidement de nouveaux modes relationnels (en rapport avec la sexualité, l’importance grandissante du regard des autres, l’acquisition d’une certaine indépendance, par exemple) pourrait agir comme révélateur d’un fonctionnement anormal du cerveau jusque-là peu visible.

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