Congrès Français de Psychiatrie « Psychiatrie : enjeux, ambitions et réalités »

, par  Véronique R. , popularité : 2%

Le Congrès Français de Psychiatrie – 7ème édition – se tiendra à Lille Grand Palais, du 25 au 28 novembre 2015.

Au programme :

  • Conférences plénières

1 conférence de 1h00, par demi-journée (5 demi-journées) de 11h00 à 12h00 et de 13h45 à 14h45.

  • Sessions thématiques

37 sessions de 1h30 Sessions en parallèle, par demi-journée sur 5 demi-journées de 9h15 à 10h45 et de 15h00 à 16h30.

  • Rencontres avec l’expert

17 rencontres avec l’expert de 1 heure Rencontres, en parallèle, par journée de 8h00 à 9h00.

  • Débats

12 débats de 1h00 Débats-controverse, en parallèle, jeudi et vendredi de 12h30 à 13h30.

  • Cours CME de l’EPA

Jeudi 26 novembre 2015 de 15h00 à 18h00. Inscription obligatoire (avec participation financière)

  • Sessions posters

Sessions de posters libres : pendant toute la durée du congrès Sessions commentées : jeudi de 12h00 à 12h30 et vendredi de 12h00 à 12h30 et de 18h15 à 18h45.

  • Communications Orales

Communications orales des meilleurs posters, meilleurs publications et bourses Fondamental vendredi 27 novembre de 18h45 à 20h15

  • Journée du Comité Local d’organisation samedi 28 novembre 2015



Plus d’info sur l’événement en suivant ce lien :
Congrès Français de Psychiatrie


Ma critique :

Apparemment, les psychiatres sont loin de vouloir renoncer à leur monopole de prescripteur de molécule pharmaceutique et chimique dans un vague but de rétablir la santé mentale.
Dans la réalité, ils prennent au hasard une molécule et testent les un après les autres les médocs (médicament) sur nous pour savoir comment on va réagir (en bien ou en mal). En fait, on sert de cobaye de molécule chimique pour son propre bien être. N’est ce pas paradoxal ?

En effet, je cite (la description) :
Notre congrès à Lille, en ce mois de novembre, saura réaffirmer la place de la psychiatrie comme discipline d’avenir assumant d’une part le taux de 10 % des dépenses de santé (qui correspondent aux troubles psychiques) et d‘autre part les données épidémiologiques (rappel : selon l’OMS en 2020, 1 personne sur 5 en sera affecté, 1 personne sur 3 sur la vie entière).

On peut dire que tout leur intérêt est que nous ayons besoin de médicament(s) (molécule chimique) pour que la santé mentale subsiste. Si nous n’avions pas besoin de médocs pour notre santé mentale, les psychiatres n’existeraient plus.

Nous verrons, dans un prochain article, qu’en Finlande et en Suède, le traitement des patients psychotique se fait de préférence, sans médicament, et surtout, par un suivi psychologique élaboré.

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